vendredi 8 août 2008

Le réseau de pédophilie? Un mirage('DH'4 septembre 1996 p5)


Le réseau de pédophilie? Un mirage

« La Dernière Heure » du mercredi 4 septembre 1996 page 5

LIÈGE - Michel Nihoul a été accueilli bruyamment, hier matin, au palais de justice de Liège. Protégé par un gilet pare-balles et entouré de gendarmes, il est entré au poste de garde sous les huées et les...crachats des autres détenus.
Michel Nihoul, inculpé de la seule prévention de participation à une association de malfaiteurs, est actuellement détenu à Namur.

Hier, son maintien en détention préventive a été examiné par la chambre des mises en accusation de liège. Le parquet ne lui reproche pas clairement, actuellement, d'être intervenu dans les enlèvements d'enfants. On ne lui connaît non plus aucun rôle dans la vente de cassettes vidéo », explique Me Virginie Baranyanka.

Nihoul nie tout. Surtout être un proche de Marc Dutroux. Il l'a rencontré quatre fois, notamment à l'occasion d'une expertise immobilière, d'un dépannage de voiture - Dutroux et Lelièvre ont réparé le véhicule de Nihoul - et d'une autre visite immobilière.

De plus, Dutroux et Lelièvre n'ont jamais déclaré que notre client était impliqué dans leurs manigances. L’hypothèse d'un réseau de pédophilie n'est qu'un mirage... »,défend Me Frédéricq Clément de Cléty.
Le nom de Nihoul a cependant été cité dans deux affaires d'enlèvement. Celui de Nathalie Geijsbregts, disparue le 26 février 1991, et celui de Laetitia Delhez. Nihoul n'a pas encore été entendu dans le premier dossier; pour le deuxième, il a fourni un alibi. Il se serait trouvé en France en compagnie de Michel Vanderelst, l'ex-avocat d'Haemers...

Une trentaine d'enquêteurs se chargent actuellement du seul cas de Michel Nihoul. De nombreuses confrontations doivent encore avoir lieu. C'est pourquoi la chambre des mises en accusation de Liège a confirmé son maintien en détention.

N. E.
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Nouvelle saisie de cassettes vidéo

Un proche de Nihoul


« La Dernière Heure » du mercredi 4 septembre 1996 page 5

BRUXELLES - Tandis que les fouilles aboutissaient rue Daubresse, à Jumet, les recherches menées au départ de Bruxelles par la police judiciaire permettaient, hier matin, de saisir entre 200 et 300 cassettes vidéo chez un proche de Michel Nihoul, l'agent immobilier arrêté pour association de malfaiteurs dans le cadre de l'affaire Dutroux.


Les cassettes seront examinées, comme les centaines d'autres du même tonneau saisies depuis quinze jours. Depuis la mi-août, on peut estimer à plus de trois cents le nombre de policiers et gendarmes oeuvrant à temps plein sous la direction du juge Connerotte et du procureur Bourlet.
Brigade nationale et PJ de Bruxelles concentrent leurs efforts à Bruxelles sur le seul Michel Nihoul, qui est considéré comme l'un des moteurs de toute l'affaire. Les enquêteurs le soupçonnent d'être l'organisateur commercial du réseau. La bande, pensent-ils, avait besoin d e rabatteurs et pouvait compter sur de «Petites mains comme Marc Dutroux, Michelle Martin, Michel Lelièvre et Bernard Weinstein (assassiné fin de l'année passée).

Les petites mains travaillaient pour leur compte mais aussi, pensent-ils, pour des commanditaires basés à Bruxelles. Ces derniers utilisaient des enfants enlevés aux quatre coins du pays ou amenés de l'étranger et qu'ils livraient à une clientèle qui reste a identifier.

Identification
Ça, c'est, sur papier, l'hypothèse de travail horrible... qu'aucun élément décisif, jusqu'à présent du moins, ne vient confirmer.

Ce n'est pas faute de chercher.En quinze jours, les policiers remuent du monde à Bruxelles. Lundi, la PJ a ré interrogé le conseiller communal d'Etterbeek, Henri Tombeur, détenu depuis le 8 juillet pour pédophilie. Nihoul et Tombeur se connaissaient, mais le milieu qu'ils ont pu fréquenter était plutôt celui des partouzes entre adultes consentants. Il n'a pas été trouvé trace de participation de mineurs.

Mais les recherches se poursuivent. Elles seront fastidieuses.
Parmi les cassettes saisies, figurent des cassettes commerciales mais aussi des vidéos filmées en privé.

Le travail va consister à identifier les personnes qui figurent sur ces documents en espérant, au fil des interrogatoires, qu'un adulte crachera le morceau sur Michel Nihoul.

Si ce morceau existe. Car, jusqu'à présent, Nihoul nie et trouve explication à tout (voir ci-dessus). Le 24 juin 1995 -jour de l'enlèvement de Julie et Mélissa -, il assure s'être trouvé à Givet avec l'ancien avocat bruxellois Michel Vander Elst, l'ancien avocat de Patrick Haemers, jugé et condamné aux assises pour 'enlèvement de Paul Vanden Boeynants.

Gil.
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Dutroux venait d'être exclu

38.500 F D'INDEMNITÉS


« La Dernière Heure » du mercredi 4 septembre 1996 page 5

BRUXELLES - Bien avant la révélation de ses terribles méfaits, Dutroux était dans la ligne de mire de l'inspection de l'Inami (Institut national d'assurance maladie-invalidité). En juillet, il avait été exclu de la mutuelle.

Avant de réagir, l'Inami avait été trompé par Dutroux. Lui et sa femme bénéficiaient du statut de VI P0. U n médecin conseil avait en effet estimé que leur séjour en prison les avait minés moralement et physiquement, les rendant incapables de travailler...

Michelle Martin touchait, elle, un peu plus de 40.000 F d'indemnités. Les époux vivaient séparés

Marc Dutroux et son fils Frédéric (12 ans) habitaient à Marcinelle, tandis que Michelle Martin demeurait à Sars-laBuissière avec les deux autres enfants, Andy (2 ans et demi) et Céline (9 mois). Une séparation théorique pour toucher des indemnités d'isolés...

Après dénonciation, les inspecteurs ont notamment interrogé des voisins de Dutroux et fait des photos (sur l'une d'elles, on a ensuite identifié un des complices).

Des activités et des revenus parallèles ont été mis au jour. On a parlé du commerce des voitures mais aussi selon le dossier Inami, d'«activités liées aux maisons », sans autre précision. En juillet, le versement des allocations pour invalidité a été stoppé. l'Inami s'apprête à demander le remboursement de sommes perçues illégalement.

Le ministère des Finances s'est lui aussi intéressé aux maisons de Dutroux. Rien d'anormal n'a été relevé. Avec un revenu proche des 80.000 F, les Dutroux ont obtenu en 1992 un prêt hypothécaire pour la maison de Sars-la-Buissière (payée 1.850.000 F). L'immeuble de Marcinelle avait été payé 250.000 F, en 1985, et celui de Marchienne-au-Pont, 300.000 F en 1986. En 84, Martin avait encore payé 325,000 F pour une autre maison à Mont-sur-Marchienne.

B. F.
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Psychiatre de 82 ans

Lui aussi a été berné !


« La Dernière Heure » du mercredi 4 septembre 1996 page 5


BRUXELLES - L'une des conditions de la libération anticipée de Dutroux était de suivre un traitement psychiatrique. Formellement, s'y est parfaitement tenu,

En compagnie de sa femme, et jusque dans les dernières semaines précédant son arrestation, il s'est rendu chez un neuropsychiatre bruxellois. Des attestations prouvent notamment qu'il a consulté son psychiatre les 3 avril, 3 et 20 mai et 25 juin 96.

Au lendemain du drame, le ministre de la Justice a estimé qu'il n'était pas normal que le neuropsychiatre, au nom du secret médical, n'ait pu alerter les autorités de la dangerosité de son patient. A l'administration pénitentiaire, on notait en outre que d'autres médecins, au nom de la sécurité de la société, n'hésitaient pas à dénoncer certains de leurs patients.

Nous avons retrouvé le neuropsychiatre de Dutroux, le docteur Emile Dumont. Il a globalement refusé de s'exprimer. A la question de savoir s'il avait la conscience tranquille, le psychiatre a toutefois répondu par l'affirmative. «Avertir qui et de quoi ? Je n'étais au courant de rien ! Il ne m'a jamais rien dit. » Malin, Dutroux a décidément berné tout le monde, y compris son psy...

On reste enfin toujours étonné par l'âge du docteur Dumont. Est-il normal qu'on confie le traitement d'un être aussi dangereux que Dutroux a un médecin de 82 ans ?

B. F.
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Le gentil papy qui abusait d’Aurélie

Une émission de la RTBF retrace l’histoire de Zénon.D,graçié par le roi

« La Dernière Heure » du mercredi 4 septembre 1996 page 5

BRUXELLES - C'est l'histoire d'un gentil papy ordinaire. Un homme respectable, unanimement apprécié.

Au-dessus de tout soupçon. Aurélie, 8 ans, l'aime beaucoup. Jusqu'au jour où elle évoque, à sa grande soeur, « les points d'interrogation dans sa tête ». La vérité éclate : le gentil papy se révèle être un pédophile.

Très habilement il a attiré Aurélie dans ses filets, avant de passer aux menaces : « Moi, je suis quelqu'un de bien, un ancien combattant je m'occupe de l'église.... On ne te croira pas si tu le dis. On dira que tu es une sale petite fille... ».

Le genre de menaces qui font peur aux gosses.
Aurélie se tait, ne dit rien de ce qui se passe dans la maison voisine : les masturbations, les fellations, le viol technique comme le nomme la loi. Dénoncé, papy croira, jusqu'au dernier moment, qu'il sortira libre de son procès. D'ailleurs, la justice ne juge pas bon de l'incarcérer en préventive. En Assises, il s'effondre quand il prend quinze ans. Mais grâcié par le Roi, Zénon D. quitte la prison après quinze mois.
Aujourd'hui libre, il séjourne dans une maison de retraite ardennaise, en toute quiétude...

L'histoire que l'émission faits Divers de la RTBF (20 h 10) nous relate ce mercredi soir, avec beaucoup de sobriété, a suscité une vive émotion au début de cette année.

Pourtant, c'est peut-être moins la grâce royale que la réinstallation de Zénon, au sortir de la prison, à 5,8 kilomètres de sa petite victime qui avait soulevé des levées de boucliers, initié des pétitions et des rencontres coup de gueule avec le ministre De Clerck (le dossier, pour lequel Melchior Wathelet avait demandé des compléments d'information a été bouclé par son successeur).
Pour la première fois depuis l'affaire, Aurélie, 13 ans aujourd'hui, a accepté, à visage découvert et avec l'accord de ses parents, de parler de ce qu'elle a vécu.

« Oui, j'étais contente de le voir aux assises, car cela prouvait qu'il était coupable ».

Et que sa parole n'était pas mise en doute... La grâce royale? « Le Roi aurait quand même pu lire le contrat avant de le signer. Moi, j'ai envie de dire aux enfants qui ont le même problème que moi de vraiment en parler.
Comme ça ils seront aidés. Ils se sentiront mieux dans leur peau ».

Pas un partenaire
Aux côtés d'Aurélie, qui a surmonté ces affreux moments après des mois de cauchemar, Yves-Hiram Haesevoets, psychothérapeute de l'équipe SOS-enfants de ULB témoigne du fait qu'un enfant n'est jamais -comme a voulu le faire croire Zénon - un partenaire sexuel consentant : «Aurélie était une petite fille de 8 ans: une enfant qui croyait recevoir de l'affection de quelqu'un qu'elle considérait comme un grand-père.

En échange, elle a reçu des attouchements. L'adulte l'a baratinée et a profité de sa crédulité ».
Le spécialiste souligne l'angoisse provoquée par la remise en liberté de l'abuseur : Et le traumatisme est toujours là, latent. Un élément comme !a réinstallation du pédophile dans les environs peut tout réveiller ».

Un mauvais exemple en matière de pédophilie que ce monsieur si gentil? Peut-être. Quoiqu'il en soit, son cas a permis de mettre en évidence une série de dysfonctionnements (déjà...) dans la justice depuis lors, le ministre


De Clerck a promis de distinguer les dossiers d'abus sexuels d'enfants de ceux des criminels de droit commun quand il s'agira de quémander la signature royale. Le vieux monsieur a été prié de déménager suffisamment loin d'Aurélie. Lors d'une rencontre, qui aurait été souhaitée par le Palais, Stefaan De Clerck a encore présenté ses excuses officielles aux parents de la gamine.
Les promesses sont une chose...L'actualité plus récente a montré qu'elles ne coupaient pas nécessairement la voie à tous les dysfonctionnements.

Nancy Ferroni
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Sabine à Kain, l'esprit serein

Consigne respectée


« La Dernière Heure » du mercredi 4 septembre 1996 page 5

TOURNAI - Consigne respectée, mardi matin, devant le collège Notre-Dame de la Tombe, à Kain. Sabine Dardenne a retrouvé dans le calme ses amis de classe. Dans un communiqué, le directeur de l'établissement, M. Guy De Saint Martin, avait demandé aux journalistes de « s'abstenir de toute intervention le jour de la rentrée ainsi que dans les jours qui suivront. » La direction du collège Notre-Dame de la Tombe souhaitait que « la rentrée scolaire des élèves et de Sabine en particulier se déroule dans la plus grande sérénité.


Vendredi dernier, en collaboration avec l'association SOS Parents Enfants et avec l'aide du service d'appui social de la gendarmerie de Tournai, une réunion d'information s'était tenue dans l'établissement pour les élèves et les professeurs de la classe de Sabine « afin que son retour se passe dans les meilleures conditions.

Au service d'appui social de la gendarmerie, on dit avoir tenté de permettre à tous, « tant aux élèves qu'aux professeurs, de se sentir sereins, du moins d'obtenir certaines réponses à toutes les questions que l'on peut se poser, cela tant dans un souci de bien faire que dans un souci de professionnalisme », commente Benoît Pollet.


Mardi, tout s'est donc passé normalement. Seul un agent de police avait été dépêché sur place, comme tous les matins, pour régler les petits embarras de la circulation. Les parents, les enfants, les professeurs se sont retrouvés dans le calme.

Et Sabine Dardenne a gagné sa classe. La direction du collège Notre-Dame de la Tombe était satisfaite : «Seuls quelques journalistes flamands se sont présentés lundi matin, pensant que c'était ce jour-là que Sabine rentrait en classe. Je les ai reçus pour leur dire qu'il n'en était rien... »,nous a expliqué le directeur, M. Guy De Saint Martin.

A. Desauvage
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Sobre rentrée pour Laetitia

Le vœu de la famille

« La Dernière Heure » du mercredi 4 septembre 1996 page 5

BERTRIX - Accompagnée de sa maman, Laetitia Delhez est rentrée hier matin à l'institut Notre-Dame de Bertrix. Libérée de ses ravisseurs le 15 août dernier en même temps que Sabine Dardenne, elle a donc repris le chemin de l'école, comme elle l'avait annoncé quelques jours après son retour à la maison.


Du côté de la direction de l'institut Notre-Dame où elle rentre en 4e année professionnelle, on a joué dès le départ la carte de la collaboration avec les parents et l'équipe chargée du suivi psychologique. « Nous souhaitions un retour le plus discret possible, explique M. Chatin, l'un des directeurs de l'institut.


Nous avons rencontré Laetitia chez elle afin de la rassurer et de préparer au mieux sa venue. Jusqu'à présent, tout s'est bien déroulé : nous n'avons pas le moindre problème a signaler, que ce soit dans sa classe ou dans la cour de récréation. Nous veillons vraiment à ce qu'elle puisse retrouver un équilibre en toute quiétude.

A l'instar de bon nombre d'établissements, la rentrée scolaire de l'institut Notre-Dame s'étale sur plusieurs jours. Depuis la fin de la semaine dernière, chaque section est passée par un petit briefing, juste le temps de demander aux élèves de ne pas regarder Laetitia comme une bête curieuse. Une lettre émanant de la direction, envoyée en ce début de semaine à tous les parents, réitère également ce souhait.


Dès dimanche, par l'intermédiaire de l'Agence Belga, la famille de la jeune Bertrigeoise avait elle aussi lancé un appel dans ce sens en direction des médias. Laetitia a d'ailleurs refusé, ainsi qu'un directeur, de poser pour une photo devant son école, sur le temps de midi, ce mardi.


Elle aspire désormais a reprendre un rythme de vie normal, entourée de sa famille et de ses camarades de classe.

Nicolas Druez
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Un mois infernal

« La Dernière Heure » du mercredi 4 septembre 1996 page 5

Vendredi 9 août:
Enlèvement de Laetitia à Bertrix. Un témoin relève le numéro d'immatriculation d'une camionnette.

Mardi 13 août:
Arrestation de Marc Dutroux, un pervers récidiviste, à Charleroi. Le parquet demande à la presse de ne pas ébruiter l'information.

Jeudi 15 août:
Suite aux aveux de Dutroux, Sabine et Laetitia sont libérées dans une maison de Marcinelle.

Vendredi 16 août:
Arrestation de Michel Nihoul, homme d'affaires.

Samedi 17 août:
Découverte des corps de Julie et de Mélissa, à Sars la-Buissière, ainsi que de la.dépouille de Bernard
Weinstein, complice de Dutroux.

Dimanche 18 août:
Les familles de Julie et Mélissa mettent la Justice en accusation à travers une lettre ouverte.

Lundi 19 août:
Début de l'hommage à Julie et Mélissa au funérarium de Grâce-Hollogne. L'ancien ministre Wathelet répond aux critiques.

Mardi 20 août:
Un reportage de RTL-TVi révèle que les enquêteurs étaient depuis longtemps au courant des activités de Dutroux.

Mercredi 21 août:
Les limiers belges reçoivent l'appui du superflic anglais John Bennett.

Jeudi 22 août:
Funérailles de Julie et Mélissa à Liège.

Vendredi 23 août:
Au cours d'un débat sur la RTBf, le procureur du Roi à Neufchâteau Michel Bourlet promet d'aller jusqu'au bout, "si on me laisse faire":

Samedi 24 août:
Perquisition chez Georges Zicot, inspecteur principal de la PJ de Charleroi.
Dimanche 25 août:
Zicot est mis sous mandat d'arrêt, de même que deux autres individus, ce qui porte à neuf, le nombre de mandats décernés dans le cadre de l'enquête.

Lundi 26 août:
Michelle Martin, la compagne de Dutroux, avoue sa participation à la séquestration des fillettes

Mardi 27 août:
On apprend que Dutroux s'est rendu en Slovaquie, début août, à la recherche de jeunes modèles pour films pornographiques.

Mercredi 28 août:
Début des fouilles dans un hangar à Jumet.

Jeudi 29 août:
Deux jeunes filles, Séverine et Rachel, disparaissent à Liège.

Vendredi 30 août:
Le gouvernement présente son plan d'action contre la pédophilie.

Samedi 31 août:
Séverine et Rachel sont retrouvées près de Cologne.

Dimanche 1er septembre:
Dans son édition du week-end, le quotidien De Morgen publie la liste des congés pénitentiaires octroyés jadis à Dutroux.

Lundi 2 septembre:
Le fils du procureur Demanet est inculpé d'escroquerie à l'assurance. Son assureur était l'une des personnes inculpées à Neufchateau,en même temps que l'inspecteur Zicot.

Mardi 3 septembre:
Découverte d'ossements humains provenant de deux corps à Jumet: ceux de An et Eefje.

1 commentaires:

À 14 juillet 2009 à 00:34 , Anonymous Anonyme a dit...

merci pour votre travail

 

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